Les étapes d’une vente en viager
- Connaître la valeur du bien libre, à partir des ventes réelles autour de chez vous : estimation gratuite.
- Choisir la formule : viager occupé ou libre, sur une ou deux têtes, et la répartition entre bouquet et rente avec le simulateur.
- Publier l’annonce gratuitement, en indiquant qu’il s’agit d’un viager, avec le bouquet et la rente souhaités : déposer mon annonce.
- Signer chez le notaire, qui rédige l’acte : indexation de la rente, charges, clause résolutoire, libération anticipée.
Questions fréquentes
Faut-il passer par un professionnel pour vendre en viager ?
Un agent immobilier ou une agence spécialisée aide à fixer le bouquet et la rente, et à trouver un acquéreur. L’acte de vente, lui, est obligatoirement signé chez un notaire : c’est lui qui rédige les clauses propres au viager (montant et indexation de la rente, répartition des charges, garanties en cas d’impayé).
Comment fixer le bouquet et la rente ?
On part de la valeur du bien libre, dont on retire en viager occupé la valeur du droit d’habiter du vendeur. Le reste se partage entre le bouquet, payé à la signature, et la rente, versée chaque mois jusqu’au décès. Plus le bouquet est élevé, plus la rente est faible : le simulateur ci-dessus montre l’effet de chaque répartition selon votre âge.
Que se passe-t-il si l’acheteur ne paie plus la rente ?
Le contrat prévoit en général une clause résolutoire : après une mise en demeure restée sans effet, le vendeur peut faire annuler la vente, récupérer son bien et, le plus souvent, conserver le bouquet et les rentes déjà versées. Le notaire précise ces garanties dans l’acte.
Le vendeur peut-il quitter le logement, par exemple pour une maison de retraite ?
Oui, si le contrat le prévoit. La clause de libération anticipée permet au vendeur de rendre le logement à l’acheteur ; en contrepartie, la rente est augmentée selon ce qui a été convenu à la signature.
